Syntaxe Erreur 2.0 Gueugnon se voit financer pour 2 ans par l’état 2 postes de conseillers numériques

Après plus de 360 ateliers dispensés sur le territoire et plus de 500 apprenants initiés en collectif aux usages du numérique par notre équipe, Laurence et Yanis ont hâte de pouvoir poursuivre ces accompagnements, cette fois-ci, de manière individuelle.
C’est un service qui viendra donc compléter les actions du pôle formation de SYNTAXE ERREUR 2.0
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Pour cela, nos animateurs se sont lancés dans la formation de Conseiller Numérique. Yanis est en attente de sa certification après avoir suivi une formation en distanciel et Laurence est actuellement en formation en présentiel à l’AFPA de Montceau les Mines.

Début 2022, ce nouveau service pourra donc être proposé !

Notre association oeuvre dans le cadre du développement du NUMERIQUE SOLIDAIRE sur le territoire, elle fait face à une demande de plus en plus importante.
Aujourd’hui grâce au financement des partenaires (Région, chèques APTIC, Opérateurs Caisse de Retraites, Conférence des Finances…) nous avons pu mettre en place plus de 360 ateliers.

NUMERIQUE INCLUSIF Nous proposons des ateliers dans nos locaux et itinérants

De plus avec notre label FABRIQUE DE TERRITOIRE nous allons pouvoir présenter l’ensemble des actions qui pourraient s’essaimer sur notre territoire

Nous répondons à une demande d’intérêt général et souhaitons un soutien fort des collectivités territoriales.
Et demain … Une question d’actualité ….

Point abordé au salon des Maires de France …

Congrès des maires (18/11) – Inclusion numérique : les élus locaux réclament la pérennisation des moyens

“Le déploiement des conseillers numériques est passé aux rayons X le 18 novembre, à l’occasion d’une séquence du congrès des maires dédiée au numérique. Alors que le gouvernement a annoncé il y a un an 4 000 conseillers numériques, financés par l’Etat pendant deux ans, l’association des maires de France (AMF) a regretté l’empressement du gouvernement à pousser les collectivités à embaucher au pas de charge les conseillers, avec un résultat sur le terrain qui se fait encore attendre : selon les derniers chiffres disponibles, on dénombre « 242 conseillers numériques déjà opérationnels, 3500 postes ouverts, 1100 en formation », a rappelé Patrick Molinoz, vice-président de l’AMF et co-président de la commission numérique.. « L’idée de ce dispositif est excellente, maintenant il faut que les conseillers se déploient et qu’on puisse vérifier que les choses se passent correctement », a-t-il relevé.

Parmi les craintes sur le terrain, figure en effet la question de la formation délivrée aux conseillers, qui semble « d’une qualité assez diverse » : « il serait dommage que le dispositif ne porte pas ses fruits », a mis en garde Patrick Molinoz.

Autre motif d’inquiétude que partagent nombre d’élus, le nerf de la guerre : les financements. « Je considère que l’accompagnement de la population ne sera pas terminée dans 24 mois. Au terme de cette période, que ferons-nous ? Serons-nous capables de les faire continuer à travailler ? », s’est-il interrogé.

(…)

Guillaume Clédière, directeur du programme France Services à l’ANCT, a évoqué le déploiement du programme France Services, avec 1 745 structures actuellement labellisées FS pour un objectif de 2500 d’ici fin 2022. Un dispositif d’autant plus nécessaire que les Français ne sont pas (encore ?) en situation de réaliser leurs démarches dématérialisées de façon autonome : « 70% des personnes qui viennent dans les France Services ont un besoin total d’accompagnement », a-t-il souligné, tout en rappelant la nécessité de « faire à la place de », « tout en accompagnant », grâce au dispositif Aidants Connect. Il a également salué la polyvalence des agents capables d’effectuer toute ou partie des démarches administratives : « dans 80% des cas, les démarches sont réalisées en totalité », a-t-il assuré.

Mais quid des MSAP non labellisées France Services ? Depuis le début du lancement du dispositif, les MSAP avaient été averties qu’elles devaient être labellisées France Services, faute de quoi leurs financements allaient s’arrêter fin 2021. A quelques mois de l’élection présidentielle, « faire tomber le couperet serait une erreur politique », a estimé auprès de la Gazette Patrick Molinoz. (…)”

Article complet : https://www.lagazettedescommunes.com/775257/inclusion-numerique-les-elus-locaux-reclament-la-perennisation-des-moyens/

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