Mise en place d’un atelier de proximité pour la réparation des SMARTPHONES
avec Syntaxe Erreur 2.0. Gueugnon.

Avec nos équipiers une station de réparation est active.

Vous pouvez prendre rendez vous au 03 85 24 22 76.
Un audit du matériel et la présentation d’un devis vous seront proposés.
Un nouveau service REPARER ET NE PLUS JETER avec #Syntaxerreur20.

Avec Roberto Miguel, plus aucun smartphone ne sera irréparable

Noémi PREDAN22 mars 2021 à 19:18243 vues

Employé en service civique à l’association Syntaxe Erreur, Roberto Miguel s’est fait une spécialité de la réparation de smartphone. Une vitre brisée ? Une batterie qui flanche ? Un logiciel qui ne répond plus ? Le jeune homme trouve toujours une solution à moindre coût.

Une mauvaise chute puis un écran qui se noircit jusqu’à devenir inutilisable. Bernadette Chaussin a connu cette mésaventure, trop courante parmi les propriétaires de smartphone. Immédiatement, la Gueugnonnaise a fait appel à son opérateur. Verdict : irréparable. Depuis, elle a fait l’acquisition d’un nouvel appareil, flambant neuf. Et si elle a sollicité les services de l’association Syntaxe Erreur, c’est d’abord pour récupérer les données de son ancien téléphone : « C’est important pour mon compte Facebook et Messenger que j’utilise pour les visionnages avec mes petits enfants. Et puis, je voulais garder tous mes contacts. »

Pourtant, Bernadette aurait pu économiser quelques centaines d’euros en confiant son smartphone aux mains expertes de Roberto Miguel. Originaire de Poisson, le jeune homme de 19 ans a intégré les effectifs de l’association Syntaxe Erreur l’an passé. Sa principale mission : reconditionner des ordinateurs portables pour répondre à une commande importante du Conseil départemental.

«Je suis comme un enfant !»

« Je suis arrivé en plein rush. En deux semaines, on a aussi dû refuser une dizaine de réparations sur smartphone. J’ai trouvé ça dommage. » Dans les locaux de la place de l’église à Gueugnon, il n’existe alors pas d’outils pour assurer ce type d’intervention. Néanmoins, Roberto a quelques notions et propose l’acquisition d’une station à air chaud, nécessaire pour manipuler les composants en toute sécurité.

Après une courte discussion, il finit par obtenir le feu vert de son président, Gilles Prost, qui valide 1 000 € d’investissement. Ainsi, depuis un mois, Roberto Miguel peut s’investir dans sa nouvelle mission. « Et je suis comme un enfant ! », lance le réparateur au moment de se plonger dans les entrailles d’un nouveau smartphone.

Il répare un smartphone passé sous une roue

Un microscope permet de grossir l’intervention à l’écran. « Si l’on n’a pas ce matériel, c’est long et fastidieux. Dans un smartphone, tout est miniature, fragile et compact. Et le client n’est pas là pour qu’on endommage davantage son smartphone qu’il ne l’était au départ. » Roberto préfère largement l’agencement d’un iPhone mais il peut aussi intervenir sur les appareils de type Android. « Je suis tous les nouveaux modèles, et les évolutions de conception. »

Surtout, il ne se fixe pas de limites. Récemment, il a redonné vie à un smartphone qui était passé sous la roue d’une voiture : « J’ai réussi à tout démonter, et à intégrer les éléments dans un nouveau châssis. Aujourd’hui, il fonctionne toujours. »

Des coûts qui servent à payer le personnel

Pour prétendre à une réparation, il faut d’abord s’acquitter d’une adhésion de 5 € auprès de Syntaxe Erreur. Dans la foulée, Roberto analyse l’appareil. Une vitre cassée ? L’opération n’a rien d’insurmontable. Comptez 1 h 30 d’intervention, à raison de 20 € de l’heure pour la main-d’œuvre et 50 € pour les matériaux. Une batterie qui flanche peut également être traitée, de même que les défauts de logiciels.

« Le système d’une tablette qui dysfonctionne m’a demandé plusieurs heures de recherche », concède le réparateur.
L’association se défend de réaliser du bénéfice sur cette nouvelle prestation. « Tout l’argent qui rentre, c’est pour payer notre personnel et investir encore dans du matériel », précise le secrétaire, Didier Degrange.

Si l’on n’a pas ce matériel, c’est long et fastidieux. Dans un smartphone, tout est miniature, fragile et compact. Et le client n’est pas là pour qu’on endommage davantage son smartphone qu’il ne l’était au départ.

 

Roberto Miguel, service civique de l’association Syntaxe Erreur


Réparer ou reconditionner plutôt que de jeter : il y a dix ans que l’association Syntaxe Erreur s’est engagée dans cette tâche. D’abord par le biais d’une convention avec le groupe ArcelorMittal. Depuis, un véritable atelier de reconditionnement informatique s’est déployé : des ordinateurs sont remis au goût du jour, avant d’être revendus à bas prix. Plus récemment, c’est un atelier de réparations qui s’est développé au sein de l’association. Électriciens, mécaniciens, couturières : une dizaine de bénévoles est mobilisée chaque mois afin de réaliser des réparations sur des objets apportés par des particuliers. Ainsi, cet atelier de réparation de smartphones vient compléter la gamme de services tournés vers la diminution des déchets et la préservation de l’environnement.

AUTRES INFORMATIONS


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Développement des usages du numérique et de l’Économie Sociale et Solidaire.

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